Le Pass’Aran, une aventure transfrontalière.
. Encadrants : Thierry et Maurice.
. Participants: Catherine, Cécile, Jean-Luc, Jean-Marc, Maria, Martine.
. Autrices : Cécile, Maria et Martine. Photos collectives.
Entre Pyrénées ariégeoises et val d’Aran en Espagne, du 10 au 16 juillet.

Le val d’Aran (Espagne)
Le tour du Passaran nous a offert un contraste saisissant entre étapes reflétant un passé minier par ses vestiges toujours visibles et d’autres plus bucoliques : ruisseaux, cascades, lacs d’altitude, névés et rhododendrons).

Rhododendrons, névé, lac et vue sur le mont Valier
C’est une région à la faune et à la flore très riches : 130 ours répertoriés dans les Pyrénées, des bouquetins, isards et marmottes, sans compter l’aigle royal, le vautour fauve ou le gypaète barbu.

Le mont Valier
Si la faune s’est montrée discrète - et particulièrement l’ours que nous guettions - nous nous sommes émerveillés du parterre de gentianes printanières ou acaules, des champs d’asphodèles, etc.
Les soirées furent réconfortantes dans des hébergements affichant leur appartenance au Tour du Passaran et faisant vivre l’économie locale pour notre plus grand plaisir gustatif (glaces, kombucha, fromages et jambon de pays).

Le refuge des Estagnous
Un groupe soudé, joyeux et fédéré par nos deux encadrants Thierry et Maurice, heureux de retrouver cet itinéraire, dix ans après pour le premier, deux ans pour le second.

Incendie non maîtrisé au dessus de la maison du Valier. Il “accompagnait” notre randonnée.
Merci Thierry ! Merci Maurice !




